Gaston Leroux,
La Poupée Sanglante
“ Mais au moins Christine, que j'avais vue si tranquille au lendemain du drame, ne m'apparaît plus comme un monstre inexplicable, comme une poupée sans cœur et sans pitié, comme une froide figure de la beauté que j'adorais quand même, mais à laquelle je ne pouvais songer, dans le moment que je n'étais point sous le joug de son regard, sans une déchirante horreur!... Tout cela est très bien! très bien!... Seulement!... seulement Gabriel vit et elle l'aime!... Ah! que mes lèvres brûlaient quand je l'ai revue cet après-midi... comme j'étais près de lui dire: «Eh bien, Gabriel va-t-il mieux?» ”

