Résumé

Portrait de Maurice Drack Maurice Drack La revanche de Caillebotte : les ruffians de Paris (1885)

Voyez, dit le capitaine Alain, c'est Hoël qui prend le
commandement du canot.
Je le devine, debout près de la barre.
Accroché à la corde du palan d'arrière.
Il y a même à côté de lui, dit Lolif, une passagère
enveloppée, d'une mante rayée rouge et noire.
Duclair est habile, mais ce n'est pas commode, par
une situation comme la sienne, d'affaler jusqu'à la mer,
le long du cordage, une embarcation chargée, à raide des
palans.
D'autant que la houle les attaque avec rage, et qu'un
faux mouvement suffirait à rompre les grelins, à briser les
poulies.
Source : Gallica

Portrait de Maurice Drack Maurice Drack La revanche de Caillebotte : les ruffians de Paris (1885)

Avertis par l'illumination subite du phare, le capitaine
Alain et Bruno étaient montés rejoindre Caillebotte, et ils
pénétraient dans la chambre des lentilles au moment où
l'agent des La Roche-Jugon, terrifié, disparaissait sur le
balcon.
Ils assistèrent avec stupeur à ce suicide involontaire.
Mais ils n'eurent pas le temps de s'apitoyer sur le triste
sort de ce scélérat, qui payait sa dette; car au moment où
ils se penchaient sur l'abîme, un coup de canon retentit
dans la direction de l'ouest.
Source : Gallica

Portrait de Maurice Drack Maurice Drack La revanche de Caillebotte : les ruffians de Paris (1885)

Mais une fantaisie de Miravaut le servit fort à propos.
Le marié avait fait apporter trois douzaines de lanternes
vénitiennes. On les distribua tout allumées aux gens de la
noce.
Corréard, devenu le cavalier de Monte-en-Graine, eut la sienne.
Noceurs et noceuses, s'écria, Miravaut, c'est assez
boire sans soif. Minuit sonne et l'hymen a ses droits: ma
douce moitié commence à voir trouble et s'obstine à croire
que c'est mon cousin Pierre qui est le héros de la petite
fête. Il est temps de fixer ses doutes. Aux lanternes!
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature