Maurice Drack,
La revanche de Caillebotte : les ruffians de Paris
(1885)
“ Voyez, dit le capitaine Alain, c'est Hoël qui prend le commandement du canot. Je le devine, debout près de la barre. Accroché à la corde du palan d'arrière. Il y a même à côté de lui, dit Lolif, une passagère enveloppée, d'une mante rayée rouge et noire. Duclair est habile, mais ce n'est pas commode, par une situation comme la sienne, d'affaler jusqu'à la mer, le long du cordage, une embarcation chargée, à raide des palans. D'autant que la houle les attaque avec rage, et qu'un faux mouvement suffirait à rompre les grelins, à briser les poulies. ”
