E. T. A. Hoffmann,
Contes fantastiques d’Hoffmann
“ Nathanael était retenu à la fenêtre comme ensorcelé, et ne pouvait se lasser de contempler la céleste beauté d’Olympie. Un bruit de pieds et de crachement le réveilla de sa profonde extase. Coppola était derrière lui : « Tre zecchini : — trois ducats ! » — fit-il. Nathanael avait complètement oublié l’opticien, il paya promptement le prix demandé. — « N’est-ce pas, Signor ? souperbes verres, souperbes ! » répéta Coppola de sa voix rauque et désagréable et avec son sourire caustique. — « Oui, oui, oui ! répliqua avec humeur Nathanael, adieu, mon cher ! — adieu. » ”
