Gustave Caillebotte

Définition et enjeux

Maurice Catinat Les bords de la Seine avec Renoir et Maupassant… (1952)

Cependant, Alice Charigot est toujours absorbée par les minauderies de son griffon favori : elle ne s'aperçoit même pas que Gustave Caillebotte, très à l'aise dans son fin maillot blanc, a pris place à sa table. Nous savons que, s'il est artiste lui-même, Caillebotte a pris soin de s'entourer des œuvres de ses amis qu'il juge les plus réussies. Caillebotte, à trente-trois ans, a encore une physionomie de tout jeune homme.
Source : Gallica

Portrait de Gustave Geffroy Gustave Geffroy Sisley (1927)

Je n'ai connu Sisley que sur le tard de sa vie, Il était parfois des dîners mensuels des Impressionnistes, au Café Riche, où se rencontraient régulièrement Claude Monet, Camille Pissarro, Auguste Renoir, Gustave Caillebotte, le docteur de Bellio, Théodore Duret, Octave Mirbeau, Stephane Mallarmé. La santé de Sisley était déjà fragile en ces années 1890-94 où je fus admis au nombre des convives, et je ne fis qu'entrevoir l'artiste jusqu'au jour où il me demanda de faire le facile voyage de Moret, où il habitait.
Source : Gallica

Gustave Coquiot Des peintres maudits (1924)

Il revient à Moret pour y mourir, le 29 jan- vier 1899.
Jusqu'au dernier jour, il a vécu dans la pauvreté la plus tenace. Caillebotte, Théodore Duret, Maurice Leclanché, des amateurs d'un autre âge, lui viennent heureusement, souvent, en aide.
Il offre ses toiles à des prix de famine, peut-on dire. Il cherche de tous côtés une issue à sa détresse.
Source : Gallica

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