Paul Féval, La Rue de Jérusalem
“ Le chat se renfonça sous les fagots ; il sentait un ennemi. Pistolet, qui semblait marcher pieds nus, tant son pas était muet, tourna la cage de l’escalier. Il avait à la main un tout petit crochet de chiffonnier, véritable joujou d’enfant qu’il avait dû fabriquer lui-même avec un brin de fagot et un clou. — Mou, mou, mou ! appela-t-il en contrefaisant bien doucement la voix de Mme Soulas. Les fagots bruirent par l’effort que faisait le matou pour pénétrer plus avant sous le tas, à reculons. — Innocent, lui dit Pistolet, ne fais donc pas de manières ; tu ne t’en apercevras seulement pas. ”
