Just-Jean-Étienne Roy, Le maréchal Fabert (1869)
“ Au reste,* Fabert n'avait pas besoin de ces titres honorifiques des princes souverains pour jouir de l'estime et de l'affection de ses concitoyens. Cinquante ans d'une vie sans tache, une grande intelligence jointe à une probité scrupuleuse en affaires, un esprit conciliant, rempli de droiture et d'équité, lui avaient valu l'es'ime et la considération de tous ; aussi, en témoignage de ces sentiments, il fut élu unanimement, en 1610, maître échevin de la ville de Metz, et continué dans cette charge jusqu'à ce que l'âge et sa santé ne lui permissent plus de l'exercer. ”
