Mathilde Alanic,
Aime et tu renaîtras
(1921)
“ Hélène, au milieu de son délire, fut dominée par cette autorité, grave et douce. Elle regarda Mlle Mainfrey avec une humilité presque craintive : — Vous êtes une sainte, vous, Solange ! Moi, une femme seulement ! Tout est fini, tout ! Je vous l’affirme. Je n’ai plus qu’un souhait : le rejoindre ! Comment vivre séparés ?... Solange secoua la tête. — J’ai parfois pensé, chérie, qu’il vaut mieux encore être séparés par la mort que par la vie... ”
