Just-Jean-Étienne Roy

Résumé

Just-Jean-Étienne Roy Le maréchal Fabert (1869)

Les protestants, les princes du sang et les seigneurs du royaume, remplissaient la France de factions ; la guerre civile était sur le point d'éclater. Les princes du sang, mécontents, s'étaient retirés de la cour; c'était à qui abandonnerait la régente pour aller les rejoindre; cette princesse se trouvait dans le cas de craindre une défection générale au moment d'une action. D'après les conseils du chancelier, la reine rappela de Metz le duc d'Épernon, qui, malgré sa hauteur, était un des seigneurs sur qui elle pouvait le plus compter
Source : Gallica

Just-Jean-Étienne Roy Le maréchal Fabert (1869)

Au reste,* Fabert n'avait pas besoin de ces titres honorifiques des princes souverains pour jouir de l'estime et de l'affection de ses concitoyens.
Cinquante ans d'une vie sans tache, une grande intelligence jointe à une probité scrupuleuse en affaires, un esprit conciliant, rempli de droiture et d'équité, lui avaient valu l'es'ime et la considération de tous ; aussi, en témoignage de ces sentiments, il fut élu unanimement, en 1610, maître échevin de la ville de Metz, et continué dans cette charge jusqu'à ce que l'âge et sa santé ne lui permissent plus de l'exercer.
Source : Gallica

Just-Jean-Étienne Roy Le maréchal Fabert (1869)

Ce jeune homme possédait déjà certaines notions sur l'art de la guerre, et Fabert ne cessait de s'entretenir avec lui de tous les éléments qui constituent cette étude spéciale. Dans les promenades qu'il faisait avec le jeune de Campaignol et le vieux Séguier autour de la ville, c'était d'abord une revue minutieuse de l'histoire du siège de 1552; puis venaient de longues et interminables dissertations sur l'art d'attaquer et de défendre les places fortes.
Source : Gallica

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