Résumé

Édouard de La Barre Duparcq Richelieu ingénieur : mémoire lu à l'académie des sciences morales et politiques (1869)

L'histoire nous montre Richelieu abattant, rasant les forteresses seigneuriales, et n'admettant en grâce les villes révoltées qu'au prix de leurs murailles. A le voir ainsi, on pourrait être tenté de le croire ennemi de la fortification. Loin de là, il s'occupait de nos frontières et nourissait des prétentions à la connaissance de l'art de fortifier, art géométrique en effet, dont une grande intelligence peut saisir les principes, sans même l'avoir étudié dans sa jeunesse.
Source : Gallica

Édouard de La Barre Duparcq Richelieu ingénieur : mémoire lu à l'académie des sciences morales et politiques (1869)

Ce sont les hommes, ce sont leurs jambes dirigées par une stratégie habilement combinée sur le théâtre de la guerre et par une tactique entendue sur les localités restreintes appelées champs de bataille, qui remporteront la victoire et assureront le triomphe, même aujourd'hui, avec la tendance exagérée de les faire combattre en éparpillement (1) ; ce sont encore les hommes qui animeront la longue défense d'une place assiégée et feront mieux à cet effet que canons et machines quelconques.
Source : Gallica

Édouard de La Barre Duparcq Richelieu ingénieur : mémoire lu à l'académie des sciences morales et politiques (1869)

Ce que nous disons du soldat s'applique aux chefs militaires ; bien faire la guerre c'est exercer un art, et l'on ne devient un artiste sérieux et capable qu'à force de travail et d'application employés à développer ses aptitudes naturelles.
En un mot l'homme constitue la machine militaire par excellence, machine intelligente, impressionnable, susceptible de réactions morales
Source : Gallica

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