Circonvallation

Définition et enjeux

Portrait de Eugène Viollet-le-Duc Eugène Viollet-le-Duc,  Dictionnaire raisonné de l’architecture française du XIe au XVIe siècle

“ Lorsque les Romains investissaient une place forte, et se trouvaient dans la nécessité de faire un siège en règle, leur premier soin était d’établir des lignes de circonvallation et de contrevallation, renforcées de distance en distance par des tours en bois ou même en maçonnerie. S’il était facile d’élever les tours des lignes de circonvallation, on comprendra que les assiégés s’efforçaient d’empêcher l’établissement des tours tenant aux lignes de contrevallation, de détruire ces ouvrages que l’on dressait en face des remparts de la place, souvent à une très-petite distance. ”
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Portrait de Napoléon Ier Napoléon Ier,  Correspondance inédite de l'Empereur Napoléon avec le commandant en chef de l'artillerie de la Grande-Armée pendant les campagnes de 1809… (1843)

“ La meilleure circonvallation, celle qui exige le moins de travail et le moins de monde pour sa garde, est une ligne de redoutes fermées à la gorge et armées de quelques pièces de bataille ; on peut placer ces redoutes à 4 ou 500 toises de la ville, selon les localités. ”
Source : Gallica

Bernard de Fontenelle,  Œuvres militaires du maréchal Vauban… (1794)

“ Si c'est une place considérable, dont la circonvallation puisse avoir quatre à cinq lieues de tour, y compris les inégalités qu'on lui fait faire, il faudra commander au moins 15 à 18,000 paysans, et 2 ou 3000 chariots, même 4,000, selon que la place est grande et que la circonvallation doit avoir d'étendue, parce qu'il y aura toujours beaucoup des uns et des autres qui manqueront. ”
Source : Gallica

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