Alexandre Zévaès,
Au temps du Boulangisme
(1930)
“ Dès sept heures, la gare est envahie, la foule — comme une marée formidable — déborde, brise les clôtures, pénètre sur les quais, envahit les voies. Aux wagons s'accrochent des grappes humaines. Bientôt il y a du monde, non seulement sur les marchepieds du train, mais encore sur les marchepieds des autres trains, sur les locomotives, sur les toits des bâtiments de la gare. ”
