Oscar Dejean, Arcachon et ses environs (1858)
“ On se baigne, on va à la pêche, on se perd dans la forêt, et, le soir, à l'heure où la mer mugit, où la lune se lève, où les grands pins font entendre leurs harmonies sauvages, les sons de quelque piano, accompagnant quelque délicieuse voix de femme, viennent se mêler à la plainte des flots doucement agités. La forêt d'Arcachon, qui jusqu'ici n'avait jamais entendu que le chant sinistre du hibou nocturne et le cri strident des cigales, a maintenant ses fauvettes, qui, chaque soir, chantent aux étoiles ! ”
