Oscar Dejean

Résumé

Oscar Dejean Arcachon et ses environs (1858)

Les bains de mer du bassin d'Arcachon deviennent chaque jour plus connus et plus fréquentés. Cette magnifique baie, si admirablement disposée par la nature pour devenir un des plus beaux ports du monde, attire enfin une sérieuse attention, et va voir se réaliser ses brillantes destinées. Tout concourt donc à la fois pour rendre à cette terre, qui vit, il y a quatorze siècles, disparaître l'opulente Boïos, toute sa grandeur et sa prospérité passées.
Source : Gallica

Oscar Dejean Arcachon et ses environs (1858)

On se baigne, on va à la pêche, on se perd dans la forêt, et, le soir, à l'heure où la mer mugit, où la lune se lève, où les grands pins font entendre leurs harmonies sauvages, les sons de quelque piano, accompagnant quelque délicieuse voix de femme, viennent se mêler à la plainte des flots doucement agités. La forêt d'Arcachon, qui jusqu'ici n'avait jamais entendu que le chant sinistre du hibou nocturne et le cri strident des cigales, a maintenant ses fauvettes, qui, chaque soir, chantent aux étoiles !
Source : Gallica

Oscar Dejean Arcachon et ses environs (1858)

Nous passons rapidement devant l'ancienne gare de Verdery, septième station du chemin de fer de La Teste, supprimée pour les voyageurs depuis l'établissement de la ligne de Bayonne, et dont la maison est à gauche, assez pauvre pour ne pas égayer le paysage.
La lande continue toujours, l'été brûlante comme le sol d'Afrique, l'hiver couverte d'immenses nappes d'eau sans issue, et dont le dessèchement n'est opéré que par l'ardeur du soleil.
Source : Gallica

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