Résumé

Alphonse Lamarque de Plaisance Arcachon, réponse à la brochure de M. Adalbert Deganne intitulée… (1862)

A mon avis, Arcachon ne ressemble pas et ne doit pas ressembler aux cités ordinaires. C'est plutôt une collection de villas réunies par le lien commun de voies de communication, qu'une ville proprement dite avec la symétrie et la régularité de rues alignées à pleins jalons et nivelées à pleins voyants. Un de ses grands charmes, c'est sa variété. Cette variété faut-il la détruire partout ? Je crois que non ; vous êtes libre de penser le contraire. Ce que je sais, c'est que je ne suis pas seul de mon avis, et que des hommes de grande valeur partagent, à ce sujet, mon opinion.
Source : Gallica

Alphonse Lamarque de Plaisance Arcachon, réponse à la brochure de M. Adalbert Deganne intitulée… (1862)

La chapelle Saint-Ferdinand.
Ah! oui, gloire avec vous à M. Célérier et à ses coopérateurs, que notre digne curé a si vivement secondés, et auxquels nous avons été heureux d'apporter, nous aussi, notre concours, ne fût-ce qu'en contribuant, comme membre de la fabrique, à allouer les fonds nécessaires pour terminer le monument et le doter d'un bourdon.
Gloire aussi, avec vous, aux constructeurs de ces belles et nombreuses villas, dont la pittoresque élégance et le confortable intérieur charment les étrangers et les convient au retour.
Source : Gallica

Alphonse Lamarque de Plaisance Arcachon, réponse à la brochure de M. Adalbert Deganne intitulée… (1862)

La presse périodique, en effet, est un des instruments de publicité les plus actifs, les plus nécessaires. Vous auriez eu beau construire dix châteaux, que, sans la presse, le nom et les avantages d'Arcachon ne seraient jamais parvenus à acquérir la renommée qui fait et fera de plus en plus sa fortune. C'est la presse bordelaise qui a commencé sa réputation; la presse locale la multiplie et la perpétue. La seule existence d'un journal dans
le pays est un bienfait.
Source : Gallica

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