Résumé

C. de Saulniers Les landes de Gascogne : routes et canaux (1856)

La construction d'un palais dans les landes, pour le Prince impérial, ne donnerait-elle pas aussi chez nous le signal de la régénération complète opérée dans la Sologne? Tous les travaux d'assainissement, de défrichement et de culture se développeraient alors sur une large échelle. La lande grandirait avec l'Enfant de France ; dans vingt-cinq ans elle aurait acquis une valeur de
plus de huit cents millions, et le jour où Napoléon IV monterait sur le trône, il donnerait au pays une nouvelle province conquise par l'agriculture et le génie pacifique de son auguste père.
Source : Gallica

C. de Saulniers Les landes de Gascogne : routes et canaux (1856)

Il faut qu'on puisse parcourir la lande dans tous ses plis et replis ; il faut que chaque propriété soit traversée par une route bordée de fossés d'assainissement pour la circulation incessante des hommes et des produits, si l'on veut que les progrès du dessèchement et de la fertilisation ne soient plus interrompus dans leur marche. C'est évidemment là ce qu'a pensé cet auguste et profond économiste quand, avec le génie du bon sens qui le caractérise, il a mis un premier million à la disposition du Conseil Général de la Gironde, pour la construction des routes agricoles.
Source : Gallica

C. de Saulniers Les landes de Gascogne : routes et canaux (1856)

Dépenser peu pour gagner beaucoup, voilà le principe vital de la régénération des landes, et nous nous efforcerons de le faire prévaloir partout. L'application que nous voulons en faire aux fossés de dessèchement, nous la poursuivrons pour les voies de communication.
Les routes sont, avec le dessèchement, le besoin le plus impérieux des landes ; nous n'insisterons pas sur les avantages immenses qu'elles leur procureraient. Il n'y a ni vie ni richesse, et, osons le dire, ni civilisation dans les landes; les routes leur donneront tout cela.
Source : Gallica

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