Résumé

L. Croizette-Desnoyers Notice forestière sur les landes de Gascogne… (1874)

Le peu d'étendue relative des semis de chêne tient uniquement à ce qu'ils exigent une main-d'œuvre plus considérable que les semis de pin et par suite une plus grande dépense. Or, la mise en valeur des landes ne date que de quelques années, l'absence de population et, dès lors, la rareté des ouvriers, a été l'obstacle le plus difficile à surmonter pour mener à bonne fin cette grande opération ; il était donc nécessaire d'employer le moyen qui exigeait le moins de main-d'œuvre.
Il fallait, en outre, suivre la méthode qui, le plus
économiquement, pouvait conduire à un résultat.
Source : Gallica

L. Croizette-Desnoyers Notice forestière sur les landes de Gascogne… (1874)

Le jeune plant lorsqu'il a pris naissance trouve un sol meuble, frais et divisé qui lui permet de développer rapidement ses racines et, sous le beau ciel du midi, sous l'influence d'une vive lumière, la nutrition s'accomplit avec activité. Les éléments nécessaires à la germination, air, chaleur, humidité, et ceux qui sont indispensables au maintien du plant, lumière et sol divisé, existent donc dans des conditions exceptionnellement favorables ; il n'est pas étonnant dès lors que la végétation soit aussi puissante.
Source : Gallica

L. Croizette-Desnoyers Notice forestière sur les landes de Gascogne… (1874)

Dans ces forêts où les essences feuillues existent seules, les racines traçantes se développent avec abondance et permettent à l'arbre de puiser dans le sol les substances nécessaires. Il y a donc lieu de penser qu'il en sera de même pour le chêne dans les landes et que dans la couche supérieure, enrichie par les débris de végétaux secondaires qui couvrent la lande depuis des siècles, il trouvera les matériaux indispensables.
Source : Gallica

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