L. Croizette-Desnoyers, Notice forestière sur les landes de Gascogne… (1874)
“ Le peu d'étendue relative des semis de chêne tient uniquement à ce qu'ils exigent une main-d'œuvre plus considérable que les semis de pin et par suite une plus grande dépense. Or, la mise en valeur des landes ne date que de quelques années, l'absence de population et, dès lors, la rareté des ouvriers, a été l'obstacle le plus difficile à surmonter pour mener à bonne fin cette grande opération ; il était donc nécessaire d'employer le moyen qui exigeait le moins de main-d'œuvre. Il fallait, en outre, suivre la méthode qui, le plus économiquement, pouvait conduire à un résultat. ”
