Ch. Broilliard, Revue des Deux Mondes
“ Sous les mélèzes s’étend un tapis verdoyant semé de fleurs variées ; sur les arbres le feuillage, du même vert que l’herbe, est orné de fleurs rouges qui formeront les cônes ; dans ces massifs clair-plantés la lumière arrive de toutes parts, pure et gaie. La vie semble légère comme l’air des Alpes et rien n’est comparable au calme de ces hautes régions. La végétation du mélèze est lente. Après un repos de huit mois elle se réveille pour quatre mois à peine ; l’été d’ailleurs est sec et la chaleur modérée. ”
