Charles Martins, Le Mont-Ventoux en Provence, étude d’histoire naturelle
“ Une foule de plantes amies de l’ombre et de la fraîcheur, que les anciens botanistes avaient signalées sur le Ventoux, reparaîtront dans la suite. Les cultures pourront s’échelonner sur ses flancs, protégées par les forêts contre ce terrible mistral qui brise, couche sur le sol et dessèche toute plante délicate. Le bois de chauffage, dont le prix augmente sans cesse, deviendra plus commun, certaines industries impossibles actuellement pourront renaître, et enfin l’œil ne sera plus attristé par la vue de cette montagne pierreuse qu’on a appelée, non sans quelque raison, une montagne de macadam. ”
