L. Bouvier, Revue des Deux Mondes
“ Au bout de quinze jours de cette charmante vie, reprenant mon attirail de voyageur, je pris congé du plus aimable des hommes, et m’acheminai par la route de Suze, où je vins passer la nuit. Le lendemain, j’étais à quatre heures du matin sur la route du Mont-Cenis, et, à dix heures, je saluai la Grand’Croix, le col oriental du versant italien. Ici, plus aucune trace de bois ni de taillis, mais devant moi un plateau verdoyant, couvert d’une végétation dans tout l’éclat d’une floraison éblouissante. ”
