Charles Martins, Une station géodésique au sommet du Canigou en 1872
“ Nous vîmes alors l’ombre immense du Canigou, qui se prolongeait dans l’ouest jusqu’aux cimes les plus éloignées ; elle diminua peu à peu en se rapprochant, et s’évanouit enfin dans la vallée de la Têt. Le jour était venu, précédé d’une aurore prolongée, et le soleil en quittant la callina était assez élevé au-dessus de l’horizon pour illuminer à la fois la plaine et la montagne. ”
