Abel Quinton, Le Dieu Plutus, par M. A. Quinton… (1868)
“ La méridienne repose l'âme, disait-il, en cédant aux douceurs de l'assoupissement; au réveil, elle a plus de fraîcheur, et le soir n'est plus que le matin d'un autre jour. Après la méridienne, venait le bain, dont ne s'abstenait jamais Ctésiphon. C'était, à soixante ans, venus depuis peu, un petit vieillard tout à fait bien conservé, un peu gros de corps et un peu court de jambes, mais frais et alerte, avec du vermillon sur des joues pleines et rasées de près, et un embonpoint qui ne faisait plus de progrès, et qui ne lui était pas du tout messéant. ”
