Loÿs Delteil,
Meryon
(1927)
“ « Il ne faut pas que cette belle imagination soit châtiée de la grande lutte qu'elle livre à l'Infini, tantôt en contemplant l'Océan, tantôt en contemplant Paris. Le souffle de l'Immensité traverse l'œuvre de Meryon et fait de ses eaux-fortes plus que des tableaux — des visions. » Toute grandiloquence mise à part, on ne saurait mieux, en si peu de mots, définir Meryon que ne l'a fait le grand poète. Charles Baudelaire s'était aussi enthousiasmé pour le maître : par l'âpreté, la finesse et la certitude de son dessin, M. Meryon rappelle ce qu'il y a de meilleur dans les anciens aqua-fortistes. ”
