Yves Bruand, La gravure originale en France au XVIIIe siècle… (1960)
“ Elles sont pleines d'esprit, de cet esprit dont le siècle était prodigue. Mais, de par leur nature même, elles ne brillent plus de cette fantaisie qui donne tant de charme à l'eau-forte de peintre, ou de ces éclairs de génie qui peuvent porter cette dernière aux sommets de l'art,. On n'y voit plus ce badinage de la pointe, dont certaines suites ont tiré leur joli nom de Caprices ou de Scherzi di fantasia. Ce sont au contraire des gravures très étudiées au métier éblouissant, dans lesquelles l'eauforte ne sert que de canevas au burin chargé de les terminer. ”
