Résumé

Yves Bruand La gravure originale en France au XVIIIe siècle… (1960)

Elles sont pleines d'esprit, de cet esprit dont le siècle était prodigue. Mais, de par leur nature même, elles ne brillent plus de cette fantaisie qui donne tant de charme à l'eau-forte de peintre, ou de ces éclairs de génie qui peuvent porter cette dernière aux sommets de l'art,. On n'y voit plus ce badinage de la pointe, dont certaines suites ont tiré leur joli nom de Caprices ou de Scherzi di fantasia. Ce sont au contraire des gravures très étudiées au métier éblouissant, dans lesquelles l'eauforte ne sert que de canevas au burin chargé de les terminer.
Source : Gallica

Yves Bruand La gravure originale en France au XVIIIe siècle… (1960)

Il a produit des oeuvres parfaites dans les genres les plus divers, dans le livre de fêtes comme dans le livre à vignettes, dans le portrait comme dans le paysage, dans les grandes compositions comme dans les menues scènes de moeurs, appliquant d'abord les procédés les plus éprouvés, le burin et l'eau-forte, mais aussi la gravure en manière de crayon, la gravure en manière de lavis, la manière noire et le pointillé, inventant la gravure en couleurs.
Source : Gallica

Yves Bruand La gravure originale en France au XVIIIe siècle… (1960)

Cochin en fait l'éloge et, dans ce siècle féru d'allégories, ce n'est ni plus ni moins qu'une nouvelle allégorie dont il ébauche fort galamment la figure. "La gravure à l'eau-forte, est une coquette jeune et charmante, naturelle et sans affectation en apparence, mais qui n'en sait pas moins tirer parti de tous ses appas. La simplicité de ses habillements est un négligé plein d'art, qui ne découvre qu'à
propos ce qu'elle a de plus attrayant.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature