Edmond de Guerle, Historiens modernes de la France…
“ Quand nous avons aimé la monarchie, il nous a fallu presque la diviniser afin de pouvoir l’adorer ; la loyauté française a été proverbiale, et il n’y a pas oppression quand il y a amour. Jamais nous n’avons adoré d’idoles sans les avoir prises pour des dieux. La France tombe et se relève en regardant en haut, et il semble que sa jeunesse soit éternelle. Voilà pourquoi je comprends, sans la partager, l’erreur des historiens qui ont trop souvent pris ce qu’elle a voulu pour ce qu’elle a fait. Ainsi pensait M. Thierry quand il écrivit l’Introduction à l’Histoire du Tiers-État. ”
