Alexandre Ducros, Caresses d'antan, 1847-1896... (1896)
“ Mais quelle arrière joie! et comme elle fait mal! Alors que descendu de ce ciel idéal, Je me dis : — « Ce n'était qu'un songe! » Mon coeur pleure, se brise et tout espoir en sort! Le rêve était divin; le réveil est mensonge, Et je goûte un bonheur qui me donne la mort! 1889 Marie Jeune et belle Marie, De tous chérie, Je voulais d'un bouquet, Frais et coquet, A mon tour parer votre fête ; Il est trop tardl — Mais ces couplets, Couplets, hélas, bien incomplets, Vous portent les voeux du poète. Que Dieu répande à tout jamais Ses doux bienfaits Sur le chemin de votre vie. ”
