Alexandre Ducros, Caresses d'antan, 1847-1896... (1896)
“ Mon printemps, c'est ma bien-aimée, Son souffle est ma brise embaumée, Et son regard est mon soleil! 1853 Irma Dors, moi je suis à tes côtés, mon ange, Où j'attendrais l'heure de ton réveil. Dors, calme et douce et que rien ne dérange, Le songe heureux qui berce ton sommeil! Dors, le réveil c'est la sombre tristesse, Où notre coeur se débat affaibli! Dors, le sommeil c'est la main qui caresse, Et sur nos maux répand un peu d'oubli! Dors, tu le sais, cette terre où nous sommes, Aride champ qu'on arrose de pleurs, Produit la ronce où se heurtent les hommes... ”
