Charles-Marie Tresvaux du Fraval Inauguration d'un monument élevé à la mémoire des anciens élèves morts devant l'ennemi… (1878)

Il est deux affections premières, fondamentales, deux lois que j'appellerai maîtresses de la vie, et que l'éducation chrétienne s'efforce de graver dans les jeunes âmes : l'amour de l'Église et l'amour du pays ; un dévouement sans bornes aux intérêts catholiques, et un patriotisme qui ne compte pas les sacrifices, dès qu'il s'agit du bien de la France C'est sous l'empire de ces deux sentiments que sont morts les admirables jeunes hommes dont j'ai à vous parler ; et voilà pourquoi nous leur consacrons cette fête à la fois lugubre et glorieuse.
Source : Gallica

Charles-Marie Tresvaux du Fraval Patriotisme et égoisme ou la politique et les politiques… (1877)

On voit quelle nécessité il y a de fortifier dans l'armée ce grand sentiment du devoir, reposant sur ce qu'on doit à Dieu et à la Patrie.
Un ministre de la guerre le disait à la tribune : « Enlevez au soldat l'espoir de la récompense dans une vie meilleure, et de quel droit viendrez-vous lui demander, après cela le sacrifice de la vie présente ? »
Voyez comme en Allemagne, en Russie, même chez les Turcs, on a pris soin de conserver dans l'àme des guerriers la croyance en Dieu et l'espérance d'un état meilleur après la mort. Aussi voyez comme-ils combattent.
Source : Gallica

Charles-Marie Tresvaux du Fraval Cinq jours à Versailles, ou M. Thiers…

Sans doute cette solution toute pacifique a un bon côté : elle nous évite pour le moment une révolution. Et c'est beaucoup ; car chaque révolution est comme une nouvelle crise qui accélère l'agonie du pays.
Mais, ce qui est à craindre c'est qu'elle ne fasse que l'ajourner. Et alors, plus nous attendrons, plus elle sera terrible, si M. Thiers continue à laisser le mal s'accroître, l'erreur se répandre dans les masses, les honnêtes gens, demeurer sans appui, et les amis ou émissaires des communeux, travailler sans avoir rien à craindre.
Source : Gallica

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