Charles-Marie Tresvaux du Fraval

Résumé

Charles-Marie Tresvaux du Fraval Cinq jours à Versailles, ou M. Thiers…

Régénérer le pays par l'établissement d'un gouvernement stable, c'est-à-dire s'appuyant sur des institions libres mais fortes, et sur l'estime de tous les citoyens.
Voilà ce que l'Assemblée nationale désire fonder, d'accord avec toute la France, et qu'elle fondera, nous n'en faisons aucun doute, si elle sait se garder des coups d'état partant du despotisme et de la démagogie, et si le pays, sachant connaître ses vrais intérêts et repousser les conseils perfides, lui prête le concours qu'elle a si courageusement mérité !
Source : Gallica

Charles-Marie Tresvaux du Fraval Cinq jours à Versailles, ou M. Thiers…

Sans doute cette solution toute pacifique a un bon côté : elle nous évite pour le moment une révolution. Et c'est beaucoup ; car chaque révolution est comme une nouvelle crise qui accélère l'agonie du pays.
Mais, ce qui est à craindre c'est qu'elle ne fasse que l'ajourner. Et alors, plus nous attendrons, plus elle sera terrible, si M. Thiers continue à laisser le mal s'accroître, l'erreur se répandre dans les masses, les honnêtes gens, demeurer sans appui, et les amis ou émissaires des communeux, travailler sans avoir rien à craindre.
Source : Gallica

Charles-Marie Tresvaux du Fraval Cinq jours à Versailles, ou M. Thiers…

Si nos pères revenaient à la vie, ne croyez-vous pas qu'un grand nombre d'entre eux rougiraient de reconnaître leurs fils. Nos pères qu'on nous représente comme des ignorants et des esclaves, oui, ils croyaient en Dieu, ils aimaient le roi ; mais aussi ils servaient leur patrie. Et jamais, de leur temps, la France grande et glorieuse ne vit de jours pareils à ceux qu'elle a traversés depuis qu'on ne croit plus à rien.
Source : Gallica

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