Résumé

Aratus de Sicyone, ou de l'indemnité en faveur des émigrés… (1824)

Je n'ai rien à gagner dans la mesure que je propose, je la crois utile à ma patrie dans l'état actuel des choses, parce que je pense qu'elle ne peut être heureuse que par l'union de ses citoyens, que par un oubli sincère du passé. Si mon penser est un rêve, on ne l'attribuera pas à un mauvais coeur ; j'aime le bien public , et c'est par amour du bien publie que j'ai adopté les principes d'une révolution, voulue en 1789 par la presque unanimité des Français.
Source : Gallica

Aratus de Sicyone, ou de l'indemnité en faveur des émigrés… (1824)

Les hommes sont intéressés ; la nature les a faits tels. L'inviolabilité de la propriété légalement acquise est la base de l'ordre social. Quand les intérêts qui résultent de la propriété se trouvent lésés à l'égard des uns, et en même temps menacés à l'égard des autres, ces uns et ces autres ne sauraient être unis, et l'ordre social est attaqué dans sa base. C'est ce qui arriva à Sicyone; c'est ce qui arrivera partout dans une position semblable.
Que faire alors ? Ce qu'on fait après la tempête: sauver les débris, radouber le navire pour le remettre solidement à flot ; ce que fit Aratus.
Source : Gallica

Aratus de Sicyone, ou de l'indemnité en faveur des émigrés… (1824)

On ne conteste plus aujourd'hui en France l'équité d'une indemnité aux émigrés. On la regarde comme un motif d'oubli et d'union, comme une conséquence naturelle du retour de la famille régnante, comme un moyen de rendre dans le commerce., aux biens nationaux de cette origine, une valeur égale aux biens patrimoniaux, en satisfaisant aux réclamations de l'exproprié, en dissipant toute crainte pour le propriétaire actuel.
Source : Gallica

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