Aratus de Sicyone, ou de l'indemnité en faveur des émigrés… (1824)
“ Je n'ai rien à gagner dans la mesure que je propose, je la crois utile à ma patrie dans l'état actuel des choses, parce que je pense qu'elle ne peut être heureuse que par l'union de ses citoyens, que par un oubli sincère du passé. Si mon penser est un rêve, on ne l'attribuera pas à un mauvais coeur ; j'aime le bien public , et c'est par amour du bien publie que j'ai adopté les principes d'une révolution, voulue en 1789 par la presque unanimité des Français. ”
