Résumé

Amédée Dijon Le Milliard des émigrés, par Am… (1849)

On protesta ; on cria ; on cria tant et si fort que le bon roi Louis XVI s'en émut.
« Au 14 juillet 1789, dit Benjamin Constant, dans un discours qu'il prononça devant la chambre des députés au mois de février 1825 lors de la discussion de la loi du milliard; au 14 juillet 1789, la France fut ébranlée par des événements d'une importance grave ; le Roi promit à son peuple une constitution. »
Source : Gallica

Amédée Dijon Le Milliard des émigrés, par Am… (1849)

Tout n'a-t-il pas été confiscation à cette époque terrible? »
« On demande à la France un milliard , s'écrie M. Devaux. Si c'est pour une dette , ce n'est pas assez ; si c'est pour une libéralité, c'est trop!... L'émigration à-t-elle une créance privilégiée sur la France ? »
Eh quoi ! ceux pour qui on réclamait cette indemnité étaient-ils véritablement malheureux ? Etait-il donc si urgent d'écraser la France d'impôts pour leur procurer des moyens d'existence ? Non, ces émigrés, tant à plaindre , étaient encore de beaucoup les plus riches.
Source : Gallica

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