De l'émigration ; suivi de la loi sur la remise des biens non vendus des émigrés (1814)
“ On vendit ou plutôt on donna les biens de ceux qui étaient sortis, de ceux qui étoient restés, souvent de ceux qui étaient morts. La nation dépouilla des pupilles et des mineurs ; elle partagea avec les testateurs avant la mort de leurs héritiers , et déshérita des enfans avant leur naissance, Le code des lois sur l'émigration est le monument le plus curieux et le plus décisif du progrès des lumières, et jamais chez aucun peuple on ne porta plus loin le luxe de la cruauté et le raffinement de l'injustice. ”
