Sébastien Bottin

Sébastien Bottin

Résumé

Portrait de Sébastien Bottin Sébastien Bottin Discours prononcé à Strasbourg… (1799)

Ainsi que le malheureux qui, à l'issue de la tourmente épouvantable d'une double tempête, saisit une planche, s'y attache et la serre avec étreinte dans ses bras, comme l'unique moyen de salut qui lui reste; nous venons, le cœur plein de ce sentiment de confiance qui est si délicieux après la détresse, de jurer attachement et fidélité inviolables à la République, qui nous a arrachés à la destruction; à la constitution de l'an III, qui nous garantit de l'oppression de toute tyrannie.
Source : Gallica

Portrait de Sébastien Bottin Sébastien Bottin Discours prononcé à Strasbourg… (1799)

Ah ! c'est ici que l'affreuse royauté semble s'épuiser en efforts, en crimes, en monstruosités, pour se rendre un objet d'éternelle exécration aux yeux des Français devenus libres.
La constitution des Français, sous la monarchie, leur avait ménagé, comme remède extrême contre les excès de la tyrannie, la convocation des états-généraux, composés des notables envoyés par chaque province. Mais c'est envain que plusieurs fois, depuis des siècles, la nation, excédée de misère et d'oppression, avait essayé de recourir à ce moyen
tutélaire
Source : Gallica

Portrait de Sébastien Bottin Sébastien Bottin Discours prononcé à Strasbourg… (1799)

Le pourtour intérieur était extraordinairement décoré des drapeaux des différentes républiques, filles de la grande Nation; leurs couleurs flottantes audessus des fonctionnaires publics, portaient dans les cœurs le sentiment profond de la liberté. Des trophées suspendus rappelaient les époques chéries de la révolution: on y lisait, entre autres, au 14 juilla, au 10 août, au 21 janvier, à la journée de Fleurus. Dans le milieu du chœur s'élevait, entre quatre grands candélabres de forme antique, l'autel de la patrie
Source : Gallica

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