Sébastien Bottin,
Discours prononcé à Strasbourg…
(1799)
“ Ainsi que le malheureux qui, à l'issue de la tourmente épouvantable d'une double tempête, saisit une planche, s'y attache et la serre avec étreinte dans ses bras, comme l'unique moyen de salut qui lui reste; nous venons, le cœur plein de ce sentiment de confiance qui est si délicieux après la détresse, de jurer attachement et fidélité inviolables à la République, qui nous a arrachés à la destruction; à la constitution de l'an III, qui nous garantit de l'oppression de toute tyrannie. ”
