Résumé

Hippolyte Soulier Lettres adressées à "l'Union républicaine" (1881)

Sous le suffrage universel tout doit se passer au grand jour. Ce n'est pas d'ailleurs par les excitations passionnées, les manifestations tumultueuses, le désordre dans la rue, l'abandon du travail, l'alarme jetée dans les intérêts et les populations paisibles, qu'on fonde une démocratie. Il faut, pour cette grande oeuvre, des ouvriers et des procédés dignes d'elle. La grande majorité du parti républicain, celle qui, dans l'élection présidentielle, avait voté pour Cavaignac, croyait que l'on menait ainsi la République à sa perte, et la France à l'empire.
Source : Gallica

Hippolyte Soulier Lettres adressées à "l'Union républicaine" (1881)

La lutte à main armée n'a eu sa raison d'être qu'à Paris, à l'heure de l'attentat, alors que la représentation nationale assaillie demandait le secours du peuple pour repousser l'usurpation. L'attentat une fois consommé, mais le vote restant ouvert, il n'y avait plus qu'à voter, et l'appel aux armes, à ce moment, ne pouvait aboutir qu'à une effusion de sang et des calamités inutiles.
Source : Gallica

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