La Souveraineté du peuple et la république (1874)
“ Nul ne peut, par l'exercice d'un droit, faire obstacle aux droits d'autrui, encore moins attenter à l'existence de l'état social. La loi pose des principes généraux destinés à servir de base pour régler les intérêts des hommes entre eux et leurs rapports avec le gouvernement, qui est la personnification des intérêts de tous ; elle ne saurait cependant être immuable, et c'est en vain que les législateurs, toujours disposés à croire à l'immortalité de leurs oeuvres, font des constitutions, remplacées bientôt après, par d'autres qui ne tardent pas à avoir le même sort. ”
