Résumé

La Souveraineté du peuple et la république (1874)

Nul ne peut, par l'exercice d'un droit, faire obstacle aux droits d'autrui, encore moins attenter à l'existence de l'état social.
La loi pose des principes généraux destinés à servir de base pour régler les intérêts des hommes entre eux et leurs rapports avec le gouvernement, qui est la personnification des intérêts de tous ; elle ne saurait cependant être immuable, et c'est en vain que les législateurs, toujours disposés à croire à l'immortalité de leurs oeuvres, font des constitutions, remplacées bientôt après, par d'autres qui ne tardent pas à avoir le même sort.
Source : Gallica

La Souveraineté du peuple et la république (1874)

La République ne reconnaît ni titres, ni distinctions honorifiques. — La vanité et l'envie sont les traits principaux du caractère national; tous, dans les rangs inférieurs de la Société, comme au sommet, ambitionnent décorations, titres, honneurs et ceux qui ne peuvent les obtenir en demandent la suppression ; pour eux, l'égalité c'est le nivellement de haut en bas, l'égalité dans la misère, dans l'ignorance, dans la dégradation.
Source : Gallica

La Souveraineté du peuple et la république (1874)

Le Peuple de Paris, soulevé par eux, tint en échec, pendant plus de deux mois, presque toutes les forces dont pouvait disposer l'Assemblée nationale.
La Révolution encore une fois vaincue, il fallait s'affranchir de l'occupation étrangère et réorganiser le pays : cette mission si difficile est accomplie, et l'heure approche où doit s'agiter une fois encore — et plût à Dieu que ce fût la dernière — la question de forme du Gouvernement et de participation du Peuple à l'exercice des droits politiques.
Source : Gallica

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