Conseiller municipal

Définition et enjeux

Dialogue entre deux électeurs de Saint-Émilion (1871)

PIERRE. — Parfaitement, et tu comprends que c'est bien mieux, puisque de cette façon il sera obligé de tenir sa chandelle droite s'il veut que nous le renommions conseiller municipal; car, il faut qu'il soit conseiller, pour avoir droit à être nommé maire. S'il ne nous va pas, s'il gaspille l'argent à tort et à travers, quand nous avons tant besoin d'économies, s'il nous reçoit comme un chien dans un jeu de quilles quand nous irons lui parler de nos affaires, eh bien ! nous lui couperons la figure sur la liste du Conseil municipal, et tout sera dit pour lui.
Source : Gallica

Jean Dubarry Le Secrétaire de mairie, ouvrage pratique à l'usage des administrateurs municipaux… (1851)

Les fonctions de conseiller municipal sont incompatibles avec celles : 1° De préfets, sous-préfets, secrétaires généraux, conseillers de préfecture ; 2° de commissaires et d'agents de police ; 3° de militaires ou employés des armées de terre et de mer en activité de service ; 4° de ministres des divers cultes en exercice dans la commune. Nul ne peut être membre de plusieurs conseils municipaux. Nul ne peut être maire ou adjoint dans une commune et conseiller municipal dans une autre commune (art. 21 de la loi du 24 juillet 1867) .
Source : Gallica

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