Alfred Souviron, Manuel des conseillers municipaux… (1884)
“ D'après la jurisprudence du Conseil d'État et les avis plusieurs fois répétés de la Cour des comptes, les mêmes règles sont applicables aux acquisitions payables à long terme et passibles d'intérèts déclarés ou dissimulés, ainsi qu'aux avances de fonds remboursables à longue échéance. Le principe aujourd'hui admis, c'est qu'il y a lieu de considérer comme un emprunt toute convention en vertu de laquelle une commune souscrit des annuités et stipule des intérêts pour le payement d'acquisitions ou de travaux. ”
