Résumé

Alfred Souviron Manuel des conseillers municipaux… (1884)

D'après la jurisprudence du Conseil d'État et les avis plusieurs fois répétés de la Cour des comptes, les mêmes règles sont applicables aux acquisitions payables à long terme et passibles d'intérèts déclarés ou dissimulés, ainsi qu'aux avances de fonds remboursables à longue échéance. Le principe aujourd'hui admis, c'est qu'il y a lieu de considérer comme un emprunt toute convention en vertu de laquelle une commune souscrit des annuités et stipule des intérêts pour le payement d'acquisitions ou de travaux.
Source : Gallica

Alfred Souviron Manuel des conseillers municipaux… (1884)

Les sommes inscrites au budget des dépenses peuvent être directement payées aux ayants droit sur mandat du maire, ou bien réunies et centralisées entre les mains du trésorier-payeur général du département pour subvenir, sur mandat du préfet, à des dépenses intéressant simultanément plusieurs communes. Ce dernier système, qu'on désigne sous le nom de cotisations municipales, a pour but d'introduire une plus grande économie dans le prix des travaux et fournitures de certains services, en donnant aux communes le moyen d'assurer un payement prompt et sans frais à leurs créanciers.
Source : Gallica

Alfred Souviron Manuel des conseillers municipaux… (1884)

On a demandé si une ville peut, dans le but d'accroître ses ressources et d'améliorer la position de ses sapeurs-pompiers, se substituer aux compagnies, en assurant elle-même, contre l'incendie, les valeurs, mobilières et immobilières de ses habitants; et si une délibération prise dans ce sens, sur la proposition du maire, serait approuvée par l'autorité supérieure. La jurisprudence constante du ministère de l'intérieur interdit, aux communes, d'une manière absolue, tout fait de commerce et de spéculation.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature