Cordier, Rapport sur les jurandes et maîtrises… (1805)
“ Une taxe sur les choses n'expose point à des répartitions arbitraires; elle se proportionne le mieux à toutes les fortunes ; sa progression ou sa réduction se règle par la nature même des affaires que chacun entreprend ; elle prévient toute réclamation, elle éteint tous ces sentimens inquiets qui résultent moins de la taxe directe, que des disproportions qui en sont la suite inévitable. ”
