Taxe directe

Définition et enjeux

Cordier,  Rapport sur les jurandes et maîtrises… (1805)

“ Une taxe sur les choses n'expose point à des répartitions arbitraires; elle se proportionne le mieux à toutes les fortunes ; sa progression ou sa réduction se règle par la nature même des affaires que chacun entreprend ; elle prévient toute réclamation, elle éteint tous ces sentimens inquiets qui résultent moins de la taxe directe, que des disproportions qui en sont la suite inévitable. ”
Source : Gallica

Simon Bernard,  Le Général La Fayette à ses collègues de la Chambre des Députés… (1832)

“ Si l'aliénation temporaire de ces gages n'avait pas eu lieu, l'État n'aurait besoin d'aucune taxe ou imposition pour les frais ordinaires du gouvernement. Aucune taxe pour cet objet n'a été établie, que je sache, depuis 1826, le revenu des fonds restés libres ayant été suffisans pour fournir à toutes les dépenses dé l'État. La dernière taxe directe, qui existait avant mon départ de New-York, se montait à un demi pour mille. Vous savez que chez nous, lorsqu'on, veut asseoir une taxe, la propriété qui doit y être soumise est toujours évaluée à un prix de beaucoup inférieur à sa valeur réelle ”
Source : Gallica

Jean-François Crestin,  Moyens d'opérer une forte réduction de la contribution sur les terres au budget de l'État de 1819… (1819)

“ En second lieu, il ne faut pas confondre la taxe directe sur le produit de la mise de fonds du commerce avec un impôt indirect sur ses objets. La distance et la disparité.
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Sont sensibles. Faire contribuerle bénéfice , c'est atteindre l'or et l'argent qui le constituent. Taxer l'objet du commercé, c'est au contraire imposer l'objet qui produit ce bénéfice ; et comme cet objet est le produit des terres, c'est taxer les terres. Taxer le bénéfice, c'est véritablement forcer l'or et l'argent du commerce à entrer dans les contributions aux
”
Source : Gallica

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