Cordier, Rapport sur les jurandes et maîtrises… (1805)
“ Où est donc l'utilité d'une corporation des marchands de vin ? Nous la cherchons dans l'état des choses, nous la cherchons même dans les statuts; et si la plupart des marchands de vin eux-mêmes veulent prendre la peine d'examiner ces statuts avec attention, ils n'y verront aucune espèce d'avantages pour eux, ils n'y verront qu'une jurande à payer, des visites et des persécutions à essuyer, une commission puissante à redouter, et tout cela pour qu'on ne puisse établir une boutique à côté de la leur. ”
