Henri Blacque-Belair, Causeries sur l'équitation et l'instruction militaires… (1909)
“ Le sort d'une bataille peut dépendre d'un ordre bien ou mal transmis, d'un renseignement parvenu ou perdu : autant dire de la maladresse ou de l'audace d'un simple cavalier. Le succès d'une charge tient moins à la bravoure et à l'habileté des chefs de peloton qu'au calme et à la belle ordonnance de la marche d'approche. Tenir dans le rang, à sa place, d'une seule main, un cheval qui tire, n'est pas une besogne aisée. Quelques maladroits suffisent pour semer le désordre et rompre la cohésion de l'attaque. ”
