Caveçon

Définition et enjeux

P. de Vaucottes,  À Messieurs les éleveurs, dressage du jeune cheval à la selle et au trait… (1893)

“ Le caveçon, la longe et le surfaix d'enrênement, reconnus comme les meilleurs moyens de dressage, la forme et la disposition devant en être raisonnées, je les décrirai successivement.
LE CAVEÇON est une sorte de licol de cuir, dont la muserolle est formée d'une lame de fer entièrement recouverte d'un cuir assez épais ; la partie intérieure en est garnie d'un coussinet de basane rembourré, afin de garantir le cheval d'à-coups trop violents et souvent dangereux.
”
Source : Gallica

Félix Villeroy,  Manuel de l'éleveur de chevaux… (1856-1857)

“ A un an, les poulains bien nourris sont déjà trop forts pour être conduits avec le licol ; on leur met un bridon ou un caveçon. On ne doit point oublier que, de la manière brutale dont bien des gens l'emploient, le caveçon est un véritable instrument de supplice, dont les coups doivent faire éprouver au cheval une douleur cruelle, et qu'ordinairement il est loin d'avoir méritée. ”
Source : Gallica

Pierre Bellard,  Études hippiques du capitaine Bellard… (1885)

“ On appelle caveçon un licol dont la muserolle est en fer, garnie extérieurement de cuir. La longe est fixée à un anneau sur le milieu de la muserolle.
Pour éviter que le contact de la muserolle devienne trop douloureux pour le cheval, on peut l'envelopper d'une peau de mouton.
On place le caveçon par dessus le bridon dont on racourcit les rênes au moyen d'un nœud.
”
Source : Gallica

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