Henri Bachelin,
La bancale
(1910)
“ Que d’après-midi de Dimanches elles avaient passés ensemble à boire uniquement pour le plaisir de boire ! Alors, chaque Dimanche était comme une oasis de repos et de joie où l’on entre après avoir traversé le rude et brûlant désert de toute une semaine.Mais qui ne serait sensible au charme du printemps ? Les matins d’Avril sont deux fois délicieux, étant des certitudes de beaux jours en un mois qui est la promesse d’une belle année. Pas une âme ne peut désespérer quand un soleil tout neuf reluit dans le ciel pur. Et la mère Panainnin retrouva, peu à peu, du goût à vivre. ”
