Émile Amé, Les carrelages émaillés du Moyen-Age et de la Renaissance… (1859)
“ Les bandes cernant la rosace ou marquant les différentes zônes, empruntent leurs tons à la teinte la plus foncée du carrelage. On n'y remarque, d'ailleurs, que deux couleurs : l'une est rouge, l'autre est jaunâtre ; ces teintes sont pâles et cela tient à ce que les terres n'ont pas été vernissées. La couleur est donc naturelle. On peut alors s'expliquer la conservation de ce carrelage, dont la détérioration n'est pas appréciable. Le piétinement continuel, à la vérité, l'use sans cesse ; mais l'émail n'existant pas, les carreaux conservent toujours un ton uniforme. ”
