Carrelage

Définition et enjeux

Émile Amé,  Les carrelages émaillés du Moyen-Age et de la Renaissance… (1859)

“ Les bandes cernant la rosace ou marquant les différentes zônes, empruntent leurs tons à la teinte la plus foncée du carrelage. On n'y remarque, d'ailleurs, que deux couleurs : l'une est rouge, l'autre est jaunâtre ; ces teintes sont pâles et cela tient à ce que les terres n'ont pas été vernissées. La couleur est donc naturelle. On peut alors s'expliquer la conservation de ce carrelage, dont la détérioration n'est pas appréciable. Le piétinement continuel, à la vérité, l'use sans cesse ; mais l'émail n'existant pas, les carreaux conservent toujours un ton uniforme. ”
Source : Gallica

Émile Amé,  Les carrelages émaillés du Moyen-Age et de la Renaissance… (1859)

“ De grandes bandes vertes, formées de deux carreaux accouplés, encadrent des compartiments alternativement rouges et jaunes, formés de carreaux dont les côtés mesurent à peine 8 centimètres, tandis que ceux des bordures ont 12 centimètres carrés.
Nous donnons ce carrelage pour montrer comment les plus belles conceptions s'oblitèrent. Le carrelage du sanctuaire de la charmante église de Saint-Julien-du-Sault viendra bientôt donner le dernier mot d'un art à peu près oublié; avec ce pavage, on assistera à l'agonie des carrelages en terre cuite.
”
Source : Gallica

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