“ Décor polychrome (bleu, rouge et vert) se détachant sur engobe noir et formant une gracieuse combinaison de fleurs, de rinceaux et de têtes d'ange. Marqué en rouge. hauteur 13 c. CÉRAMISTE INCONNU 1690 (environ) . Nos 217 et 218. Deux flambeaux, forme Louis XIV, à base octogone, cannelés. Décor polychrome (vert, rouge et bleu) grand feu. Couleurs pâles, émail éclatant, ornementation chinoise. Sans marque. hauteur 19 c. Nos 219 à 221. Trois assiettes polychromes (rouge, jaune, vert et bleu, grand feu) décor genre rouennais, représentant un vase de fleurs et des oiseaux. ”
Engobe
Définition et enjeux
L'engobe désigne une couche de terre cuite fine, souvent utilisée en céramique pour obtenir des surfaces lisses ou colorées. Ce procédé technique, essentiel dans la fabrication de la faïence, a été largement documenté par des auteurs comme Henry Havard, qui décrivent des décors polychromes sur fond d'engobe noir ou blanc.
Les textes de Jean Racine ou George Sand, bien que plus liés à la littérature, montrent comment des matériaux comme l'engobe influencent la culture matérielle. Les thèmes connexes — céramique, émail, glaçure — soulignent son rôle fondamental dans l'histoire des arts décoratifs.
Citations sur “engobe”
Comtesse de Ségur,
Le Général Dourakine
(1863)
“ Le général Il faut pourtant que les garçons sachent le latin et le grec. Natasha, riant. Mais vous, mon oncle, vous ne savez pas le latin ni le grec ? Le général C’est pourquoi je suis et serai un âne. Natasha Oh ! mon oncle ! c’est mal ce que vous dites. Est-ce que l’empereur aurait nommé général un âne ? est-ce qu’il vous aurait donné une armée à commander ? Le général, souriant. Tu ne sais ce que tu dis ; un âne à deux pieds peut devenir général et rester âne. Et je dis que le gouverneur va arriver, et qu’il faut un gouverneur à tes frères. ”
Junius,
Lettres tartares, correspondance secrète d'un ambassadeur pour servir à l'histoire du Second Empire
(1871)
“ Le chef du ministère arrive tout essoufflé. — Eh ! bien, mon brave et fidèle Emile, quelles nouvelles m'apportez-vous? lui demande sa Majesté. — D'excellentes, sire, répond l'honorable ministre. — Serait-ce, Dieu ! possible? — Oui, Majesté, continue le chef du Cabinet. La France est dans l'enthousiasme... — Cela m'étonne, interrompt l'empereur. Depuis près de vingt ans que je la gouverne, je n'ai jamais pu la mettre que dans la misère ! — Je ne sais, Majesté. Toujours est-il que je ne puis plus faire un pas sans entendre crier : Vive l'empereur! Vive la guerre ! A bas Bismarck ! ”
Albert Sorel,
Revue des Deux Mondes
“ Ils voient des terres cultivées, le bétail abondant et bien tenu, les chaumières propres, des fabriques qui se bâtissent, partout de l’ordre, du travail, du contentement honnête, le bien-être qui revient, une nation en croissance, un corps sain, des organes puissans qui fonctionnent allègrement. Ils se représentaient le Consul, soldat parvenu, comme la plupart de ses lieutenans, traînant le sabre, agitant le panache. Au lieu d’un parvenu militaire, ils voient un homme d’Etat, et de la plus grande allure. ”
Adolphe d' Ennery, Michel Strogoff: Pièce à grand spectacle en 5 actes et 16 tableaux
“ Oui, Excellence.LE GOUVERNEUR, se mettant à écrire. Connaissez-vous, dans cette compagnie, un homme qui puisse, à travers mille dangers, porter une lettre à Irkoutsk?LE GENERAL. Il en est un dont je répondrais à Votre Excellence, et qui a plusieurs fois rempli, avec succès, des missions difficiles.LE GOUVERNEUR. A l'étranger?LE GENERAL. En Sibérie même.LE GOUVERNEUR Qu'il vienne. (Le général dit un mot à l'aide de camp qui sort par la droite.) Il a du sang-froid, de l'intelligence, du courage?...LE GENERAL. Il a tout ce qu'il faut pour réussir là où d'autres échoueraient. ”
“ LE COMTE. La guerre civile! en sommes-nous là, bon Dieu?LE MOREAU. Oui, monsieur, nous en sommes là, et, si vous l'ignorez, vous vous faites d'étranges illusions.LE COMTE. Le peuple n'en veut qu'aux jacobins, messieurs, et Dieu merci, il n'y en a pas dans notre district.LE MOREAU. Du moins, il y en a peu; mais, en revanche, il y a beaucoup d'hommes qui pensent comme moi.LE COMTE. Nous pensons tous de même; nous voulons tous la fin des fureurs démagogiques. ”
Les orateurs politiques de la France… (1888)
“ J'appelle peuple, non seulement la plèbe et les vilains, mais encore tous les hommes de chaque ordre, à ce point que, sous le nom d'États généraux, je comprends même les princes.... Ainsi vous, députés des trois états, vous êtes les dépositaires de la volonté de tous.... Dès lors pourquoi craignez-vous d'organiser le gouvernement ? Que signifient ces lettres de convocation qui vous le demandent? Quel sens donnez-vous au discours du chancelier, qui vous trace ce devoir en première ligne ?... ”
Jean Racine,
Oeuvres de Jean Racine, précédées d'un essai sur sa vie et ses ouvrages…
(1852)
“ TITUS. Hélas ! quel mot puis-je lui dire? Moi-même, en ce moment, sais-je si je respire? SCÈNE VIII. TITUS, ANTIOCHUS, PAULIN, ARSACE, RUTILE. RUTILE. Seigneur, tous les tribuns, les consuls, le sénat, Viennent vous demander au nom de tout l'État. Un grand peuple les suit, qui plein d'impatience, Dans voire appartement attend votre présence. TITUS. Je vous entends, grands dieux! vous voulez rassurer Ce coeur que vous voyez tout prêt à s'égarer! PAULIN. Venez, seigneur, passons dans la chambre prochaine : Allons voir le sénat. ANTIOCHUS. Ah! courez chez la reine. ”
Anselme Batbie,
Turgot philosophe, économiste et administrateur…
(1861)
“ Dans cette assemblée même où votre trône est environné de ceux que le sang, les dignités et l'honneur de votre confiance attachent plus particulièrement encore que le reste de vos sujets à votre personne sacrée, au bien de votre service, aux intérêts de votre gloire, elle ne peut méconnaître l'expression fidèle du sentiment général dont les âmes sont pénétrées. ”
André Léo,
Almanach de la coopération pour 1869
“ Dans l’ordre ancien, où le Ciel lui-même gouverne par ses délégués, dont chaque clef de voûte est une hiérarchie, où la splendeur du roi Soleil est faite de l’humilité de tous, toute la vertu, d’une part, est obéissance, et, de l’autre, commandement. ”
Antoine-Marie Roederer,
La famille Roederer de 1676 à 1790
(1849)
“ Le roi a bien voulu, Messieurs, rendre à la province des Evêchés et à la ville de Metz leur parlement, qu'ils lui redemandaient avec des voeux si ardents et si unanimes. Cette marque d'affection de votre souverain redoublera sans doute l'amour dont vous étiez déjà prévenus pour le plus bienfaisant des maîtres, et tous vos jours seront consacrés à lui en témoigner la plus vive et la plus respectueuse reconnaissance. ”
Félix-Victor Martha-Beker, Le général Beker (1876)
“ Je ne puis rien changer aux dispositions prises par le Gouvernement, répondit le Ministre, il a compté sur votre fidélité, sur votre patriotisme dans cette pénible conjoncture, où il s'agit de protéger les jours de Napoléon. Voici l'ordre que je suis chargé de vous transmettre ; vous y lirez la haute opinion que le Gouvernement a de votre caractère; conformez-vous-y, vous verrez ce qu'en dira l'Empereur. ”
Arthur-Léon Imbert de Saint-Amand, Le château (2e édition) (1880)
“ Général, répond le président, le Conseil reçoit vos serments; il ne forme aucun doute sur votre sincérité et votre zèle à les remplir. Celui qui ne promit jamais en vain des victoires à la patrie ne peut qu'exécuter avec dévouement ses nouveaux engagements de la servir et de lui rester fidèle. ”
Eugène Scribe,
Oeuvres illustrées de M. Eugène Scribe…
(1853-1857)
“ LES MÊMES, LE COMTE, entrant vivement par la porte du fond. GINA, à part. Ah ! le Monsieur de ce matin, chez Fabio! CLÉLIA, apercevant le comle. C'est lui. (Haut.) Votre visite à pareille heure, monsieur le comte!.. GINA, à part. Un comte ! RÉCITATIF. LE COMTE. Je reçois à l'instant, sans pouvoir les comprendre, Ces mots que l'amitié vient pour moi de dicter : « De loin vous pourrez vous défendre ; « Mais partez à l'instant. On doit vous arrêter ! » ”
Une Poignée de verges ; par un filleul de Timon
“ Et les Français en descendent. L'EMPEREUR.— Je cède! LE ROI. — Monsieur le Comte, préparez l'acte... LE COMTE. — A l'instant. L'EMPEREUR, (à part.) — Si je pouvais mourir ! LA REINE, (s'avançant vers lui.) — Sire, vous vous en êtes aperçu; il est ici du moins une personne qui vous admire. Vous n'avez pas dit tout ce que vous auriez pu dire et ce que votre oncle aurait dit : Je ferai tuer jusqu'au dernier homme, mon orgueil le veut ; mon titre. Vous nous livrez votre armée, mais vous la sauvez. ”
C. Bernhardt, Deneuve et Baccarat, d'après des documents inédits (1895)
“ Ils font le serment de maintenir de tout leur pouvoir, la constitution du royaume, d'être fidèles à la nation, à la loi et au roi, et de remplir, avec zèle et courage, les fonctions civiles et politiques qui leur étaient confiées. ”
Johann Wolfgang von Goethe,
Faust
“ Voici un comte qui vient au galop, un noble comte sur son grand cheval : qu’élève-t-il avec la main ? Une bourse bien pleine et bien ronde : « Deux cents pistoles sont promises à qui sauvera ces malheureux ! » Qui est le brave homme ? est-ce le comte ? Dis-le, mon noble chant, dis-le. Le comte, pardieu ! ”
Eugène-Melchior de Vogüé,
Loris-Mélikof
“ Il compose ce corps à son choix; en dehors de quelques juristes, généralement pris dans le sénat, les membres se recrutent parmi les grands dignitaires en exercice ou à la retraite, ministres, ambassadeurs, gouverneurs de provinces, généraux en chef. ”
Paul Eudel,
L'Hôtel Drouot et la curiosité en 1883…
(1883)
“ Le général en Chef de l'armée catholique et roiale, GEORGES Comme on le voit, la pièce est ornée d'une vignette fleurdelisée avec cette devise : Nous soutiendrons le trône et la religion de nos pères. Au-dessus, sé trouve le libellé de l'engagement : En vertu de ce titre, nous jurons fidélité et obéissance à nos chefs en tout ce qu'ils.nous commanderont et jugeront nécessaire pour parvenir à l'ordre et à la paix ; et, dans ces sentiments, nous signons de notre plein gré, même sans aucune instigation, l'acte d'enrôlement. ”
Jacques Bainville,
Heur et malheur des Français
“ Cent, mille autorités locales, au hasard des circonstances, prennent le pouvoir. Le gouverneur de province, le gouverneur de canton, le duc, le comte, de moindres personnages, s’établissent dans leurs charges, les lèguent à leurs enfants, se comportent en vrais souverains. ”
Charles Augustin Sainte-Beuve,
Lettre LXIX
“ Je suis de la Commission pour la publication de la grande Correspondance: cette Commission, le prince, votre frère, la convoque pour aujourd’hui, à l’heure même du cours ; et me voilà donc absent... pour le service de l’empereur. ”
Louis Henri Engelhardt, Histoire abrégée du moyen âge… (1836)
“ La fréquente convocation des assemblées nationales fut à la fois un moyen de centraliser le gouvernement et de connaître les besoins du peuple. Le monarque voulut que justice prompte et impartiale fût rendue à chacun, que la police se fit avec vigilance et exactitude, que l'agriculture et le commerce fussent protégés, que l'instruction fût , ,donnée aux classes populaires et que le clergé servît d'exemple par ses lumières et ses bonnes mœurs. ”
Saint Augustin,
Discours sur les psaumes : Psaumes XXXI à XL
“ Ce gouvernement terrestre a donc à sa tête des citoyens sortis de nos rangs. Que de fidèles, en effet, que de justes, dans les villes qu’ils habitent, remplissent les fonctions de magistrats, de juges, de ducs et de comtes, et sont revêtus de l’autorité royale ! ”
Marie-Louise Gagneur,
La Part du feu
“ Bah ! je m’en tiens à l’ancien système : nous avons une armée, des généraux ; et le grand homme qui nous gouverne, qui a su rétablir l’ordre, saura bien le maintenir, en attendant que nous ayons un roi. ”
Nicolas Vassiliévitch Gogol,
Les Âmes mortes
“ Mgr le gouverneur, visite au vice-gouverneur, au procureur fiscal, au président de cour, au maître de police, au fermier des eaux-de-vie, au directeur général des usines de la couronne, et à quelques autres puissances. — Ayant dit quelque chose de flatteur à chacun de ces messieurs et baissé modestement les yeux, d’un air fort ému, devant leurs dames, il en a pour huit jours à ne pouvoir suffire aux invitations. — Grande soirée chez le gouverneur. ”
Auguste de Belloy,
Physionomies contemporaines, par A. de Belloy
“ Pauvre baronne, que j'accusais de m'avoir fait fermer sa porte, et qui m'attend depuis une heure! LE COMTE. Vous n'avez qu'une façon de réparer vos torts, c'est de courir lui en demander pardon. LE DUC. Croyez-vous qu'il en soit temps encore ? LE COMTE. Oui; mais gardez-vous de la ligne droite, ou vous n'arriverez jamais. ”
Rouillé-Courbe, 15 octobre 1852. Réception de S. A. I. le Prince Président dans la ville de Tours… (1852)
“ Nous devons à l'empereur, qui a institué le conseil des prud'hommes, l'honneur de pouvoir vous exprimer tout ce que nous vous portons de respect et de dévouement. Juges des travailleurs, nous manquerions à notre devoir si nous ne nous rendions pas près de S. A. I. les interprètes de leurs pensées, de leurs voeux. ”
Duchesse de Louise Elisabeth Tourzel, Mémoires de Madame la Duchesse de Tourzel…
“ Toute l'Assemblée nationale, les ministres, les corps administratifs et militaires, tous les clubs de Paris et des environs, toutes les sociétés fraternelles, et des députés de toutes les classes de la société, formaient un cortége tel que l'on n'en avait jamais vu. ”
Jean Savina, Le clergé de Cornouaille à la fin de l'Ancien Régime et sa convocation aux États généraux de 1789 (1926)
“ Messieurs, les bons et utiles pasteurs qui s'occupent de près et journellement de l'indigence et de l'assistance du peuple connaissent plus intimement ses maux et ses appréhensions et c'est pour mieux connaître elle-même les maux de ses peuples que Sa Majesté vous appelle avec nous aux Etats généraux du royaume. ”
F. Caucanas, Peuple et roi (1871)
“ Vous croyez n'avoir qu'un seul maître; vous ne prenez pas garde que du premier ministre au plus petit des employés, tous sont vos maîtres ; le roi leur fait part à tous de son autorité ; son employé, c'est lui ”
Léonie Bédelet, Plaisir et savoir : huit jours au musée de Versailles…
“ Les évêques et les abbés, qui possédaient aussi des fiefs et des châteaux forts plus ou moins importants, devinrent également seigneurs et vassaux. ALBERT. — Bon papa, expliquez-moi, je vous prie, le mot hiérarchie que vous prononciez tout à l'heure. LE BON PAPA. — Mon ami, c'est l'échelonnement des pouvoirs,des dignités et des grades. Ainsi il y a la hiérarchie militaire, la hiérarchie ecclésiastique, etc. Me comprends-tu? ALnERT. — Je crois que oui, bon papa; ainsi la hiérarchie militaire commence au soldat et s'élève jusqu'au maréchal de France. ”
Marcellin de Bonnal, Des Gouvernements, par M. de Bonnal… (1858)
“ Le Gouvernement traditionnel revient avec ses traditionnelles sympathies pour une classe privilégiée. Le tout l'emporte sur la partie, et ce Gouvernement, honnête par souvenir, de bonne foi par conviction, paternel par une identité d'existence séculaire avec son peuple, désintéressé comme tout ce qui fait sien l'infini de l'avenir, tombe et s'efface à l'égal de la fraction qu'absorbe l'unité. ”
Choix de contes et nouvelles traduits du chinois
“ Se tournant ensuite vers les envoyés saisis d'effroi, il leur dit: «Votre petite province a manqué aux rites; mais notre sage monarque, dont la puissance est vaste comme le ciel, dédaigne d'y prendre garde. Voici la réponse qui vous est signifiée: écoutez-la en silence.»Les ambassadeurs épouvantés, tremblants, tombent au pied du trône. ”
Anonyme, Revue des Deux Mondes
“ La nomination des ministres de toutes les autres appartient, soit au gouvernement, soit à l’église, c’est-à-dire aux évêques, chapitres, etc., soit aux nobles et aux propriétaires, soit aux deux universités, soit à des corporations. ”
Jacques Milleret, La France depuis 1830, aperçus sur sa situation politique… (1838)
“ La nation aura reconnu que, sans l'ancienne noblesse, on peut trouver des ministres, des maréchaux, des amiraux, des généraux, des diplomates, des conseillers d'état, des préfets, des administrateurs et des employés de tous les grades et de toutes les classes. ”
Alphonse Rousset, Notice historique et statistique sur la ville de Dole (1854)
“ Une troupe de cent hommes à cheval accompagnait deux chevaliers du parlement, deux conseillers laïcs et deux conseillers ecclésiastiques, le doyen et seize chanoines ou familiers de l'église collégiale de Notre-Dame, deux professeurs de l'université, un maître et un auditeur de la chambre des comptes, le vicomte-mayeur et cinq députés du conseil, soixante-dix bourgeois, tant écuyers, avocats, procureurs, marchands, qu'autres personnes notables. ”
Domenico Batacchi, Nouvelles de Batacchi
“ Riant à demi sous leurs moustaches, Venaient les favoris et les conseillers, Qui, entre eux, avec de mielleux propos, Soutenaient que le Roi, pour de si hautes fonctions, Faisait toujours choix des plus sots. ”
Andrée Viollis,
L'Afrique du Sud : cette inconnue
(1948)
“ N'allez pas croire à un parlement, me dit mon ami le professeur, il s'agit tout juste de conseillers qui, en fait, ne représentent qu'eux-mêmes. Imaginez la Chambre des Lords gouvernant l'Angleterre ! ”
Comtesse de Ségur,
Le Général Dourakine
(1863)
“ Le général Tu vas avoir quelqu’un pour t’aider à instruire tes garçons, ma chère enfant. Madame Dabrovine Mais non, mon oncle ; Natasha et moi, nous leur donnons leurs leçons ; nous n’avons besoin de personne. Le général, souriant. Vous leur donnez des leçons de latin, de grec ? ”
Alphonse Rastoul, Lamartine : poète, orateur, historien… (1848)
“ Le prince qui devient roi, le député qui est appelé à diriger un ministère, le citoyen investi de fonctions publiques, les uns et les autres oublient presque aussitôt les convictions de leur passé ; ils subissent une transformation complète. ”
Eugène Marbeau, Le Charme de l’Histoire
“ Ils ajoutent que le Grand Maître est nommé par l’Empereur ; qu’il a le pouvoir exécutif et dirigeant ; qu’il administre avec le concours du Conseil de l’Ordre, dont les membres sont élus par l’Assemblée générale annuelle. ”
