Marcellin de Bonnal, Des Gouvernements, par M. de Bonnal… (1858)
“ Et, cependant, ces dernières créatures naquirent pour tous les instincts de la vie, pour toutes ses passions, pour tous ses transports. Elles se font cadavres et vivent plus largement qu'aucun homme du monde, monarque, financier ou poète ! D'où vient la sérénité de leur quiétude ? De la guerre que le bien livre au mal ; de la transformation du noir au blanc qu'elles opèrent dans l'être. D'un champ de bataille elles font un champ de paix. Votre vie présente est le livre ; la leur n'est qu'une préface. Elles ont le sentiment de l'infini qui nous manque. ”
