Antoine-Marie Roederer

Antoine-Marie Roederer

Résumé

Portrait de Antoine-Marie Roederer Antoine-Marie Roederer La famille Roederer de 1676 à 1790 (1849)

Lisez, mon ami, avec toute l'attention dont vous êtes capable le discours de M. Terrasson sur la profession d'avocat ; je le crois propre à vaincre votre indécision, dont je ne puis concevoir, ni personne, le motif. Il n'est guère d'autre état pour quelqu'un qui aime une liberté honnête réglée par des engagements tirés de notre utilité personnelle, de celle de notre famille et des devoirs de la société, que celui-là lorsque la voye en est frayée et que toutes les facilités que l'on peut
désirer s'offrent d'elles-mêmes à vous.
Source : Gallica

Portrait de Antoine-Marie Roederer Antoine-Marie Roederer La famille Roederer de 1676 à 1790 (1849)

Le roi a bien voulu, Messieurs, rendre à la province des Evêchés et à la ville de Metz leur parlement, qu'ils lui redemandaient avec des voeux si ardents et si unanimes. Cette marque d'affection de votre souverain redoublera sans doute l'amour dont vous étiez déjà prévenus pour le plus bienfaisant des maîtres, et tous vos jours seront consacrés à lui en témoigner la plus vive et la plus respectueuse reconnaissance.
Source : Gallica

Portrait de Antoine-Marie Roederer Antoine-Marie Roederer La famille Roederer de 1676 à 1790 (1849)

Rien n'est plus vrai et plus conforme, monsieur, au droit naturel, que les principes contenus dans votre lettre concernant les fonctions du procureur général. Aucun abus ne peut être surveillé que par celui qui y est obligé par sa place, et qui n'a nulle crainte en remplissant ce devoir essentiel; ce surveillant est dans le fait le procureur général, car l'intendant isolé, et ne tenant à aucun corps, ne peut porter sans danger pour lui-même des vues trop profondes sur certains abus.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature