Edmond-Jean-François Barbier

Résumé

Edmond-Jean-François Barbier Chronique de la régence et du règne de Louis XV… (1857-1866)

Il y a apparence que cela
ennuiera et fatiguera beaucoup tous messieurs les exilés,
car pour messieurs de la Grand'Chambre, ils sont libres
comme si le Parlement avoit cessé à l'ordinaire.
Ceci fait un tort considérable aux avocats, procureurs,
greffier, secrétaires de conseillers et tous gens qui sont
attachés au Palais, car de l'année on n'a rien fait, et il
faut vivre et se soutenir.
Source : Gallica

Edmond-Jean-François Barbier Chronique de la régence et du règne de Louis XV… (1857-1866)

M. le comte d'Argenson a tout crédit auprès du Roi.
M. de Paulmy,, son neveu, a beaucoup d'esprit; mais il
n'a jamais été intendant de province; il est simplement
maître des requêtes. A la vérité, M. le comte d'Argenson
n'avoit été intendant que de Tours, où l'on n'apprend
pas la guerre. Son neveu sera plus avancé que lui, car
il va l'apprendre sous son oncle.
Source : Gallica

Edmond-Jean-François Barbier Chronique de la régence et du règne de Louis XV… (1857-1866)

Mais l'arrêt du Parlement ne supprime pas la gravure
de l'estampe faite en son honneur et gloire..
Toutes ces suppressions n'arrangent point l'affaire
principale dont il s'agit, qui est de savoir si le clergé est
en droit d'exiger des billets de confession, et s'il faut ou
non accepter et reconnoitre la constitution Unigenitus.
Source : Gallica

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