L'abbaye de Saint-Denis, fondée au VIIe siècle par Dagobert Ier, constitue un pilier central de l'histoire religieuse et politique de France. Devenue le lieu de sépulture des rois de France, elle a attiré l'attention de nombreux historiens. Jules Guiffrey souligne ses réparations successives, tandis que Jean-Irénée Depéry insiste sur ses privilèges seigneuriaux.
Victor-Adolphe Malte-Brun évoque ses origines modestes et son enrichissement royal, et Alphonse Vétault met en lumière son rôle de « plus important établissement religieux » de la Gaule franque. Paulin Paris et Eugène Viollet-le-Duc insistent sur son statut de sanctuaire royal, tandis que Claire Ambroselli trace sa transformation après la Révolution. Cette diversité d'approches révèle l'abbaye comme un miroir des évolutions spirituelles, politiques et architecturales de la France médiévale et moderne.