Émile Chénon,
Histoire et coutumes du prieuré de La Chapelle-Aude
(1915)
“ Pour vendre à un chevalier, il fallait une permission spéciale du prieur (4) . En cas de vente, il était dû un droit de mutation d'un denier par sou, c'est-à-dire d'un douzième du prix : c'était le tarif habituel, des lods et ventes ; plus un droit de deux deniers, « le fisc susdit », au sergent du prieuré (5) . Ces règles assez rigoureuses sur la « tenure » des maisons furent un peu atténuées, en 1249, par la charte de franchise concédée aux habitants de la Chapelle-Aude par l'abbé de Saint-Denis, Guillaume : nous verrons plus loin dans quelle mesure (6) . ”
