Jean-Martial Besse, Les Moines d'Orient antérieurs au concile de Chalcédoine… (1900)
“ La situation des anachorètes était ailleurs fort pénible. Quand une maladie les surprenait, ils n'avaient d'autre ressource que d'attendre les soins d'un disciple ou d'un frère du voisinage. L'abbé Macaire rendait un jour visite à un solitaire ; l'ayant trouvé gravement malade, il lui demanda ce qui pourrait lui faire plaisir. Comment le satisfaire? Il n'y avait aucune provision dans sa cellule. Macaire ne craignit pas d'aller à la ville lui acheter des pastilles qu'il réclamait 3. ”
