Injection sous-cutanée

Définition et enjeux

P Blondin,  Traitement de la syphilis : mercuriaux… (1912)

“ On se servira de sérum chauffé au bain-marie à 38°-40°. Il est bon de se rappeler que l'injection intra-veineuse ne doit pas être trop chaude; même un peu plus froide 30°, elle cause moins d'ennuis que trop chaude.
Lorsqu'il s'agit d'injection sous-cutanée ou intra-musculaire on n'ajoute pas de solution salée et on prépare la solution avec 5 à 6 centimètres cubes seulement de liquide ; l'injection d'une trop grande quantité de solution, qui inonde, les tissus, a pour conséquence d'entraîner des lésions très étendues.
”
Source : Gallica

Louis Barot,  Guide pratique de l'Européen dans l'Afrique occidentale… (1902)

“ Ces injections hypodermiques se font à l'aide de seringues spéciales en verre (modèles de Pravaz, Roux, Luer, etc.) , contenant de à 10 gr. de liquide, et munies d'aiguilles creuses en platine iridié inoxydable.
Une injection sous-cutanèe ne doit jamais provoquer d'abcès : toutes les fois que cet accident se produit, il y a eu une faute d'antisepsie commise.
Pour pratiquer une injection hypodermique : 1" on nettoie la peau du malade, soit au bras en arrière, soit au flanc, soit à la fesse, mais toujours dans une région graisseuse et dépourvue de veines apparentes.
”
Source : Gallica

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